Culture Financière - Donner des ailes à son épargne, ça s’apprend - Abeille Assurances

Comment bien épargner ? Comprendre, agir et préparer les moments clés de votre vie

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Pourquoi réfléchir à sa manière d’épargner aujourd’hui ?

Chez Abeille Assurances, nous savons que bien épargner commence par bien comprendre.
Dans un contexte marqué par l’inflation, l’incertitude économique et l’évolution constante des besoins de chacun, prendre des décisions financières peut sembler complexe, notamment lorsqu’il s’agit de préparer un projet, d’anticiper la retraite ou d’accueillir un enfant.

Ces sujets peuvent parfois paraître intimidants, surtout face à la perception d’une épargne difficile à appréhender. Pourtant, il existe des solutions simples et adaptées à chaque situation de vie, sans dramatiser.

Avec notre programme de culture financière, nous voulons rendre ces thématiques concrètes et accessibles à tous. À travers des vidéos pédagogiques et des podcasts, nous vous donnons les clés pour comprendre les mécanismes de l’épargne, faire des choix éclairés, agir en toute confiance et, pour les plus experts, affiner leur stratégie de placement afin de performer.

Notre approche : un parcours en trois étapes pour épargner sereinement

Pour vous accompagner efficacement dans votre réflexion sur l’épargne, nous avons conçu un parcours structuré en trois grandes étapes, adaptées à votre niveau d’avancement. Chaque étape répond à un besoin précis, que vous soyez en phase de découverte, prêt à passer à l’action ou désireux d’optimiser votre stratégie.

Le parcours se décompose ainsi :

Comprendre
acquérir les fondamentaux de l’épargne, avec des explications claires et accessibles, sans jargon inutile. 

Agir
se poser les bonnes questions au bon moment et bénéficier de conseils concrets pour passer à l’action sereinement. 

Optimiser
affiner et maximiser son épargne une fois les bases maîtrisées. 

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Retrouvez l’ensemble de nos vidéos
sur notre chaine Youtube

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Comprendre : les bases à connaître pour bien épargner

Vous débutez en matière d’épargne ? Pas de panique ! Nos vidéos vous expliquent simplement les bases et décryptent le vocabulaire pour que tout devienne clair. 

Inflation

Comment faire travailler son argent grâce à l’assurance vie ?

Laisser son argent sur un compte courant expose son pouvoir d’achat à l’inflation. En conservant une épargne de précaution et en plaçant le reste sur une assurance vie, il devient possible de valoriser son épargne dans un cadre souple et fiscalement avantageux. Une solution accessible pour donner une véritable trajectoire à son argent, adaptée à ses projets et à son horizon de placement. Gwilherm, notre expert, vous explique tout dans cette vidéo.​

Transcription de la vidéo

Vous laissez dormir votre argent sur votre compte courant. Je vous explique pourquoi ce n'est pas la meilleure solution.

Sur votre compte courant, votre argent ne travaille pas, il dort. Et pendant qu'il dort, l'inflation, elle est bien active. L'inflation, c'est comme une course à la hausse des prix. D'un côté, le coût de la vie augmente chaque année. Le pain, l'essence, les loisirs, tout prend quelques centimes de plus. De l'autre côté, l'argent de votre compte bancaire n'est pas valorisé. Autrement dit, avec le même argent, vous achetez moins et donc sans en avoir conscience, vous perdez du pouvoir d'achat.

Alors, comment éviter que votre argent perde de la valeur ? C'est très simple, faites-le travailler.

Comment ? En plaçant une partie ailleurs que sur vos comptes courants. Car évidemment, il faut en garder en cas d'imprévu. Peut-être avez-vous déjà ce que l'on appelle de l'épargne de précaution, genre livret A ?

Après avoir réglé vos dépenses mensuelles, regardez l'argent qui reste régulièrement sur votre compte et pas besoin d'être trader à Wall Street pour chercher à le valoriser.

L'assurance vie, par exemple, est une solution souple, accessible et assortie d'un cadre fiscal avantageux.

Bienvenue dans le monde de l'épargne.

L'objectif de l'assurance vie ? Chercher à faire fructifier l'épargne que vous y investissez.

Pensez à un jeu avec deux règles de base.

1 - La règle sécurité. Ça c'est le support en euros. Normalement, vous n'êtes jamais perdant.

2 - La règle risque qui permet d'aller chercher une performance supérieure à celle d'un support en euros en investissant sur un support qui s'appelle unité de compte.

Et là vous pouvez avancer directement de six cases mais aussi reculer de six.

C'est un jeu qui se joue en équipe et votre agent général d'assurance est votre carte joker pour choisir la règle gagnante.

Vous l'aurez compris, votre argent sur votre compte courant est à l'abri. Mais celui de votre assurance vie, lui, peut potentiellement vous rapporter de l'argent.

Maintenant que vous savez pourquoi il vaut mieux placer son argent, parlez-en autour de vous, mais surtout à votre agent général d'assurance.

La pyramide de l'épargne

La pyramide de l’épargne : par où commencer pour bien épargner ?

Épargner ne consiste pas seulement à mettre de l’argent de côté, mais aussi à le répartir selon ses besoins et ses projets. Grâce à la pyramide de l’épargne, il est possible de distinguer l’épargne de précaution, destinée aux imprévus, des projets à moyen terme et des objectifs de long terme. Une méthode simple pour construire son épargne et lui donner un véritable sens. Gwilherm, notre expert, vous explique tout étape par étape dans cette vidéo.​​​

Transcription de la vidéo

Épargner, ça sert à quoi concrètement ?

Dans cette première vidéo, je vous dis pourquoi mettre de l'argent de côté reste toujours une bonne idée.

Déjà, il y a épargne, épargne et épargne.

La pyramide de l'épargne, ça vous parle ? C'est une pyramide à trois étages et dans chacun, il y a une très bonne raison d'épargner.

Le premier étage, c'est celui de l'épargne de sécurité, dite épargne de précaution. C'est quoi une épargne de précaution ? C'est votre priorité puisque c'est votre bouclier pour faire face aux imprévus du quotidien. Panne de voiture, frigo qui lâche. Bref, c'est l'épargne à court terme. Une fois qu'elle est constituée, vous pouvez passer à l'étage du dessus.

Celui-ci, c'est votre épargne de moyen terme, 1 à 3 ans. Dite épargne de projet : voyage, cuisine à retaper, permis de conduire du petit dernier. Vous offrir enfin un ordinateur plus performant. Cette épargne vise un projet qui vous tient à cœur.

Et enfin, le dernier étage qui lui est dédié à l'épargne à long terme. Celle qui vise à faire grandir votre capital en vue de sécuriser vos projets majeurs. Achat immobilier d'une vie, financer les études de la grande et pourquoi pas anticiper un revenu complémentaire à la retraite. Là, on se projette déjà dans l'avenir. Faut avoir la capacité de voir plus loin.

Une fois que vous en avez pris conscience, l'épargne c'est comme danser sur du Pharrell Williams.

Ça devient un réflexe.

Maintenant que vous avez compris l'utilité d'épargner, on se retrouve dans la prochaine vidéo pour savoir combien mettre de côté.

Combien mettre de côté

Combien faut-il épargner pour préparer l’avenir ?​

Déterminer le bon montant à mettre de côté n’est pas toujours évident. Pourtant, en constituant une épargne de précaution équivalente à 3 à 6 mois de dépenses et en épargnant régulièrement, même avec de petites sommes, il est possible de bâtir progressivement une réserve adaptée à ses projets et aux imprévus de la vie. L’assurance vie peut également contribuer à faire fructifier cette épargne dans la durée. Gwilherm, notre expert, vous explique comment trouver le bon équilibre dans cette vidéo.​​

Transcription de la vidéo

Dans cette première vidéo, je répondais à la question « Pourquoi épargner ? ».

À présent, il est temps de savoir combien il faut mettre de côté.

On en revient à la pyramide de notre première vidéo.

Pour l'étage du bas, il y a ceux qui ne seront tranquilles que s'ils atteignent le plafond de leur livret A.

Or, pour l'épargne de précaution, on considère généralement qu'il est pertinent d'économiser l'équivalent de 3 à 6 mois de dépenses courantes tout en veillant à ne pas compromettre son équilibre financier.

Attention, une épargne que l'on consomme, c'est une épargne qu'il faut reconstituer, à plus forte raison pour cette épargne d'urgence.

Pour l'épargne du deuxième étage, contrairement à ce que vous pourriez penser, ça ne demande pas un gros effort, juste une petite somme régulière qui vous rapproche de votre objectif à moyen terme.

À ce propos, 56 % des Français qui parviennent à épargner tous les mois placent environ 15 % de leur revenu mensuel.

Est-ce que 20, 50, 100 € par mois ça sert vraiment ?

Oui, parce que l'objectif c'est d'abord de créer l'habitude puis d'augmenter quand c'est possible.

Donc oui, 50 ou 100 € par mois peuvent petit à petit financer un vrai projet.

Comptez sur l'effet cliquet du support en euros de l'assurance vie pour ça.

Exemple, vous placez 100 €, vous générez 3 € d'intérêt ; et bien l'année d'après, c'est sur 103 € que seront générés les intérêts des années suivantes.

OK, on peut appeler ça l'effet boule de neige.

Et pour celles et ceux qui ont les moyens d'investir davantage, la suite dépend de vos objectifs et de votre capacité à accepter le risque.

Alors à vos fichiers Excel, mais sans être trop gourmand.

Maintenant qu'on vous a donné une idée de la somme à mettre de côté, on se retrouve dans la prochaine vidéo pour savoir où placer votre argent.

Où et comment placer son argent

Où placer son épargne pour la faire fructifier ?

Laisser son épargne sur un compte courant ne permet pas de valoriser son argent. En distinguant l’épargne de précaution, qui peut être conservée sur un livret accessible, des sommes destinées à financer des projets à moyen ou long terme, il est possible de mettre en place une stratégie adaptée à ses objectifs. Des solutions comme l’assurance vie permettent ainsi de donner davantage de perspectives à son épargne. Gwilherm, notre expert, vous explique les bons réflexes à adopter dans cette vidéo.​​

Transcription de la vidéo

Après avoir répondu aux questions pourquoi épargner et combien mettre de côté, à présent, je vous dis où et comment placer cette épargne.

1 - Oubliez vos comptes courants. Ils ne sont en général pas rémunérés. Donc sauf pour faire vos courses et payer le loyer, ne comptez pas dessus pour épargner. Il est d'ailleurs recommandé de ne pas y laisser un solde trop important.

2 - Pour votre épargne de précaution, votre livret A fait le job. Mon astuce, nommez-le « dépannage ». Il est intouchable sauf en cas d'urgence.

3 - Pour votre épargne de projet à moyen ou long terme, vous pouvez utiliser différents supports : un compte titre ou PEA, un contrat d'assurance vie qui, contrairement au livret ou au PEA, n'est pas plafonné, un contrat retraite individuelle ou investir directement dans des placements plus volatiles ou exotiques, la cryptomonnaie, le crowdfunding, les lingots d'or, à ne pas enterrer dans le jardin.

Revenons à l'assurance vie où votre argent vous rapporte soit de façon sécurisée avec le support fonds en euros, soit de façon plus risquée avec les unités de compte pour espérer de la performance.

Je vous en parle déjà dans cette autre vidéo.

Maintenant que vous en savez plus sur pourquoi épargner, combien mettre de côté et les possibilités qui s'offrent à vous pour placer votre argent, il ne vous reste plus qu'à en parler à votre agent général d'assurance.

C'est votre conseiller pour trouver le bon équilibre selon votre horizon de placement et vos projets.

Préparer la rentrée

Comment préparer sereinement la rentrée avant même de partir en vacances ?​

La rentrée s’accompagne souvent de dépenses importantes : fournitures scolaires, activités des enfants ou encore projets à venir. En anticipant dès l’été, grâce à une épargne de précaution adaptée et à des solutions de long terme comme l’assurance vie, il est possible d’aborder cette période avec davantage de sérénité. Gwilherm, notre expert, partage ses conseils dans cette vidéo.​​​

Transcription de la vidéo

L'été est là, les valises sont presque prêtes. Mais avant de déconnecter, si on s'allégeait la charge mentale budgétaire de la rentrée pour partir l'esprit vraiment plus tranquille, on allège la To Do.

Allez, on sort la checklist.

Checker mon budget rentrée, celui des vacances, c'est fait. On passe à celui de la rentrée.

Nouveau cartable, inscription au sport, nouvelle paire de baskets, cantine, nounou, périscolaire... Bref, quand on a des enfants, la rentrée est toujours synonyme de dépenses et faire le point fin août, c'est déjà un peu trop tard puisque le budget des vacances aura été consommé.

Donc oui, dès maintenant, c'est le moment idéal pour faire le point sur votre épargne de précaution.

Le principe ? Se constituer une réserve d'argent disponible immédiatement pour faire face à une dépense imprévue.

Faire un point épargne avec mon conseiller.

Maintenant que votre objectif d'épargne de précaution est atteint, vous pouvez prendre date.

Ça ne vous parle pas ? C'est le réflexe incontournable à avoir en assurance vie.

Vous savez, c'est comme quand vous anticipez votre rendez-vous chez le médecin. Là, c'est pareil.

Sauf que prendre rendez-vous avec votre assureur, c'est plus facile.

Ouvrir avec lui dès aujourd'hui un contrat d'assurance vie vous permet d'acquérir une antériorité fiscale dès le premier versement.

Ça veut dire quoi ?

C'est simple : vous partez en vacances, le compteur fiscal tourne tout seul ; et passé 8 ans, vous pourrez retirer votre épargne avec une fiscalité allégée.

C'est un des contrats par excellence qui permet de financer non pas les prochaines rentrées scolaires des plus petits, mais plutôt les études des plus grands, par exemple.

Voilà, la boucle est bouclée.

Pour résumer : 1. On anticipe le budget de la rentrée. 2. On pense à l'avenir en prenant date pour soi, sa famille et on met son épargne sur la bonne voie.

Petit bonus déchargement mental.

Pendant que vous y êtes avec votre assureur, vérifiez que vous avez bien une assurance scolaire pour protéger vos enfants.

Voilà, encore ça de moins sur la To-Do List.

Des questions avant de boucler les valises ?

Un seul réflexe : prenez quelques minutes pour en parler avec votre agent général d'assurance.

Agir et diversifier : bien épargner selon les moments de votre vie

Vous connaissez déjà les bases de l’épargne ? Il est temps de passer à l’action ! 
Nos podcasts filmés vous plongent dans des situations concrètes – achat d’un premier bien, financement des études, préparation de la retraite – pour vous aider à diversifier vos choix et prendre des décisions plus éclairées.

Premier achat immobilier

Transcription de la vidéo

Bonjour, je suis Aurore Savary, experte en questions financières, qui vous préoccupent ?

J'ai le plaisir de recevoir Aude qui a 49 ans.

Bonjour Aude,

Bonjour Aurore.

Et je crois savoir Aude, que tu t'interroges sur des sujets de transmission qui te concernent. En effet, en fait, je dois le reconnaître qu'aujourd'hui j'ai vu quand même beaucoup de situations délicates autour de moi, beaucoup de décès.

Et j'aimerais pouvoir anticiper un peu ma transmission, ma succession parce que je vois des situations conflictuelles dans beaucoup de familles et j'aimerais pouvoir éviter tout ça. Et je me dis qu'en cas de décès de mon conjoint par exemple, mon sujet ce serait d'anticiper pour transmettre un maximum à mes enfants.

Alors c'est une bonne chose de pouvoir l'anticiper maintenant. D'ailleurs, ça participe de la décharge mentale hein du sujet. Et tu sais que tu n'es pas la seule parce que 41% des Français sont dans la même situation que toi. Ils anticipent le sujet de la transmission. Et si tu veux un autre chiffre, 79% des Français aujourd'hui estiment avoir besoin d'un expert en épargne pour pouvoir aussi l'anticiper. Et ça, c'est issu d'une étude Odoxa menée pour Abeille Assurances en janvier dernier.

Bon allez on revient à toi. Alors dis-moi Aude, j'ai besoin d'en savoir un petit peu plus sur ta situation familiale, est-ce-que tu es mariée, est-ce-que tu as des enfants ? Tout ça va me permettre d'avoir une vision de ton patrimoine qui est important pour pouvoir déterminer dans quelles conditions un bon conseil en termes de transmission s'opère. Et puis sans parler de montant, est-ce-que tu peux m'expliquer de quoi est composé ce patrimoine ? Est-ce-que tu as de l'immobilier ? Est-ce-que tu as déjà de l'épargne ? Est-ce-que tu as des actifs financiers ou peut-être même l'ensemble des deux ?

Bon alors effectivement je suis mariée, j'ai deux grands enfants. Mon patrimoine est plutôt composé de patrimoine immobilier majoritairement, un peu de patrimoine financier mais sur de l'épargne de précaution, un peu de liquidité à la banque et sur l'épargne de précaution mais rien de plus, principalement de l'immobilier. Je dirais.

D’accord et est-ce-que tu as déjà effectué des donations au profit de tes enfants.

Alors j'ai déjà effectué effectivement une donation uniquement au profit de ma fille aînée. C'est mon aînée, y a à peu près je dirais 4-5 ans, mais j'y vois plus très clair. Là j'aimerais bien quelques explications aussi sur ce sujet.

Alors je t'explique, en France aujourd'hui, chaque parent peut transmettre donc donner à ses enfants jusqu'à 100 000€ sans fiscalité. Et quand je dis ça, c'est qu'en fait cet abattement là il se reconstitue une fois tous les 15 ans.

C'est important à avoir en tête. Pourquoi ? Parce que le jour où il y a une succession, eh bien ces donations sont rappelées. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que chaque enfant doit bénéficier de la même part de succession. Une équité parfaite. Donc, en résumé, le jour où une succession s'opère, eh bien, si tu as donné à ta fille ou à ton fils et pas à l'autre enfant, eh bien nous rappellerons ce montant là pour que tes enfants soient traités de façon absolument équitable. D'ailleurs, la loi prévoit deux choses, la partie des héritiers réservataires qui sont les enfants, et s'il n'y en a pas le conjoint. Pour cette partie des héritiers réservataires, nous n'avons pas d'autre possibilité que de traiter les enfants comme dans ton cas de figure, de façon équitable. C'est comme ça. Et c'est pour ça d'ailleurs que je t'expliquais que les donations seraient rappelées pour que l'actif successoral soit exactement le même.

Après, tu as une autre partie de la succession qui est la quotité disponible, là tu as la possibilité d'en disposer librement. Tu peux l'affecter à qui tu le souhaites par donation ou par voie testamentaire. La chose importante à avoir à l'esprit aussi c'est de se dire : est-ce-que tu as prévu la transmission via notamment l'assurance vie pour tout ce qui est actifs financiers ?

Alors j'avais des contrats d'assurance vie ouverts il y a quelques années. Mais j'ai dû les récupérer pour pouvoir acheter de l'immobilier. Donc aujourd'hui j'ai plus du tout de contrat d'assurance vie ouvert à mon nom et tu sais tu connais mon côté. Enfin je suis balance hein. Donc aujourd'hui je profite de la vie hein, donc j'ai quand même tendance à ne pas mettre de côté aujourd'hui.

Alors tu sais Aude, c'est une très bonne chose, tu as raison de profiter de la vie, mais c'est aussi important de savoir en fait comment est-ce-que l'on va prévoir son épargne et comment on va l'optimiser aussi. Et ça c'est grâce à l'assurance vie. Contrairement à tout ce qu'on s'est dit jusqu'à maintenant, l'assurance vie c'est hors d'évolution successorale. Ça veut dire deux choses. La première, c'est que tu vas pouvoir désigner les bénéficiaires de ton choix comme tu le souhaites et dans les proportions aussi que tu le souhaites. La deuxième chose, c'est la nature fiscale, l'avantage de l'assurance vie. Et là c'est vraiment ce qui nous intéresse et on va distinguer deux moments.

Un âge de 70 ans avec les versements effectués avant 70 ans et après 70 ans. Avant 70 ans, tous les versements que tu vas effectuer dans le cadre de l'assurance vie vont être extrêmement intéressants pour tes bénéficiaires puisqu'ils vont bénéficier d'un abattement fiscal de 152 500€ par bénéficiaire, tous contrats d'assurance vie confondus. Le deuxième sujet, c'est après 70 ans et là aussi, ça reste très intéressant.

Puisqu'il y a un abattement global de 30 500€ qui va être réparti en fonction des bénéficiaires mais là les intérêts générés par le contrat seront quant à eux exonérés. Tu vois l'intérêt de pouvoir optimiser ton patrimoine financier via l'assurance vie et donc de l'ouvrir le plus tôt possible.

Merci Aurore pour toutes ces précisions. Je me pose quand même une question, c'est la succession au global, ça coûte combien ?

Rassure-toi ? Tes enfants quand ils bénéficieront de la succession auront déjà un premier abattement fiscal. Et puis au-delà de cet abattement fiscal, il y a un taux progressif qui s'applique. Il est vrai qu'une succession mal anticipée peut être très chère. Quoi qu'il en soit, si je dois te donner un montant mais qui n'est qu'un montant moyen hein et actuel on parle d'à peu près 20% de taux de droits de succession qui s'appliquent en fait sur une succession globale en France. Mais encore une fois, ça n'est qu'une première approche et un taux moyen puisque chaque situation doit être considérée individuellement.

Aurore, il y a un autre sujet qui m'interroge, c'est notre maison de famille, tu sais, c'est une maison dans laquelle on a vu grandir nos enfants, on a vécu de nombreuses années, il y a héritage fort quelque part, un attachement très fort à cette maison. Je pense que les enfants vont vouloir la conserver cette maison après notre décès, est-ce-que tu penses que c'est une bonne chose ?

Tu fais bien d'hésiter parce que l'indivision ça peut vite devenir une contrainte. Une maison, comme tu le sais, c'est aussi des charges, ça peut être des travaux, etc. Et dans une indivision, il faut bien s'entendre entre frère et sœur parce que, il faut faire face à tous ces actes de gestion, d'administration. Et puis il faut savoir aussi une chose, c'est que si tu as un de tes enfants qui a des revenus bien plus conséquents que l'autre, il peut être aussi appelé pour régler l’entièreté des charges de la maison. Donc c'est une situation dans laquelle ils ne sont pas obligés de rester, ils peuvent en sortir. Néanmoins, il faut quand même avoir ça à l'esprit. Alors heureusement, il existe des situations plus claires, plus cadrées, juridiquement encadrées, comme les SCI qui vont permettre d'avoir un règlement qui va s'opérer, des statuts en conséquence et puis qui vont avoir une transparence réelle pour pouvoir administrer le bien. Mais là aussi tu sais, avoir un bien avec un frère, une sœur, ça peut créer des distorsions, parce qu'il faut encore une fois bien s'entendre. Voilà pourquoi la question se pose de se dire dans quelle considération il faut bien garder le bien ou pas… D'autres sujets importants, les loyers issus d'un bien ne sont jamais nets, ils sont fiscalisés, et encore une fois, des charges complémentaires peuvent aussi être occasionnées.

Je pense que tu te fais bien de te poser la question et je pense aussi que cette rentabilité locative, elle peut être comparée avec une assurance vie qui bien optimisée, peut avoir aussi un rendement bien supérieur.

Merci pour toutes ces précisions Aurore, mais c'est vrai qu'aujourd'hui mes enfants s'entendent quand même très très bien. J'ai envie que cette entente perdure. Je vais quand même anticiper les choses et échanger un petit peu avec eux sur ce sujet-là. Il y a des avantages mais il y a quand même pas mal d'inconvénients et des contraintes.

Tu me fais aussi penser à une chose, tout à l'heure tu m'expliquais le rapport à la de la donation de ma fille. Aujourd'hui on a donné uniquement tu le sais à mon aîné et je pense qu'il va falloir anticiper les choses en vendant peut être une partie d'immobilier pour pouvoir donner à notre fils. C'est un sujet qui nous interroge parce qu'on est très attaché aussi à notre immobilier mais je pense qu'il va falloir équilibrer les choses. Donc qu'est-ce-que tu me conseilles sur ce sujet-là ?

Bah tu vois en fait c'est un sujet crucial et c'est important de bien s’interroger aussi sur ce sujet comme tu le fais aujourd'hui. Parce que clairement l'assurance vie c'est ce qu'on appelle une épargne de projet. Si ton fils a aussi un projet et est-ce-qu'il en a un d'ailleurs ?

Alors mon fils a de multiples projets. Aujourd'hui il est dans une activité professionnelle intense, il est commercial mais je le connais par cœur. Il va vouloir ouvrir à terme, même peut être même court terme, une salle de crossfit. Donc moi l'idée, ce serait de pouvoir vendre une partie de mon immobilier pour j'allais dire pouvoir rééquilibrer la donation qui avait été faite auprès de ma fille. Donc qu'est-ce-que tu me conseilles sur ce sujet ?

Bah là tu vois, l'assurance vie me semble être le meilleur conseil à te donner parce que je te l'expliquais tout à l'heure. Quand on fait des donations elles sont rappelées à la succession. Là dans la vision que tu as qui est tout à fait intéressante, bah quand même on peut imaginer que, il y aurait une répartition à peu près équivalente entre tes 2 enfants. Et par ailleurs ton fils a un projet très concret aujourd'hui, donc en l'aidant de cette façon-là et puis lui en alimentant son contrat d'assurance vie selon sa capacité d'épargne, ben son projet peut devenir réalité relativement rapidement tout de même, ce qui est une bonne nouvelle pour lui et ce qui est très satisfaisant pour toi. Parce que tu sais Aude, épargner grâce à l'assurance vie c'est déjà donner du sens à son épargne.

Et puis donner des ailes à son épargne, ça s'apprend.

A bientôt avec un nouvel invité qui se pose une nouvelle question de vie.

C'était Aurore Savary pour un podcast signé Abeille Assurances.

Premier achat immobilier : comment bien préparer son projet dès 23 ans ?

Préparer son premier achat immobilier commence bien avant la signature chez le notaire. Dès le début de la vie active, constituer un apport, anticiper la fiscalité et sécuriser son projet grâce à l’assurance vie et à l’assurance emprunteur sont des leviers clés. Un accompagnement personnalisé permet de structurer son épargne et d’aborder sereinement cette étape de vie majeure. Retrouvez Aurore Savary dans notre podcast où elle échange avec Valentin, primoaccédant, sur les bonnes pratiques pour préparer son premier achat immobilier. ​

Donation, assurance vie

Transcription de la vidéo

Bonjour, je suis Aurore Savary, experte en questions financières, qui vous préoccupent ?

J'ai le plaisir de recevoir Aude qui a 49 ans.

Bonjour Aude,

Bonjour Aurore.

Et je crois savoir Aude, que tu t'interroges sur des sujets de transmission qui te concernent. En effet, en fait, je dois le reconnaître qu'aujourd'hui j'ai vu quand même beaucoup de situations délicates autour de moi, beaucoup de décès.

Et j'aimerais pouvoir anticiper un peu ma transmission, ma succession parce que je vois des situations conflictuelles dans beaucoup de familles et j'aimerais pouvoir éviter tout ça. Et je me dis qu'en cas de décès de mon conjoint par exemple, mon sujet ce serait d'anticiper pour transmettre un maximum à mes enfants.

Alors c'est une bonne chose de pouvoir l'anticiper maintenant. D'ailleurs, ça participe de la décharge mentale hein du sujet. Et tu sais que tu n'es pas la seule parce que 41% des Français sont dans la même situation que toi. Ils anticipent le sujet de la transmission. Et si tu veux un autre chiffre, 79% des Français aujourd'hui estiment avoir besoin d'un expert en épargne pour pouvoir aussi l'anticiper. Et ça, c'est issu d'une étude Odoxa menée pour Abeille Assurances en janvier dernier.

Bon allez on revient à toi. Alors dis-moi Aude, j'ai besoin d'en savoir un petit peu plus sur ta situation familiale, est-ce-que tu es mariée, est-ce-que tu as des enfants ? Tout ça va me permettre d'avoir une vision de ton patrimoine qui est important pour pouvoir déterminer dans quelles conditions un bon conseil en termes de transmission s'opère. Et puis sans parler de montant, est-ce-que tu peux m'expliquer de quoi est composé ce patrimoine ? Est-ce-que tu as de l'immobilier ? Est-ce-que tu as déjà de l'épargne ? Est-ce-que tu as des actifs financiers ou peut-être même l'ensemble des deux ?

Bon alors effectivement je suis mariée, j'ai deux grands enfants. Mon patrimoine est plutôt composé de patrimoine immobilier majoritairement, un peu de patrimoine financier mais sur de l'épargne de précaution, un peu de liquidité à la banque et sur l'épargne de précaution mais rien de plus, principalement de l'immobilier. Je dirais.

D’accord et est-ce-que tu as déjà effectué des donations au profit de tes enfants.

Alors j'ai déjà effectué effectivement une donation uniquement au profit de ma fille aînée. C'est mon aînée, y a à peu près je dirais 4-5 ans, mais j'y vois plus très clair. Là j'aimerais bien quelques explications aussi sur ce sujet.

Alors je t'explique, en France aujourd'hui, chaque parent peut transmettre donc donner à ses enfants jusqu'à 100 000€ sans fiscalité. Et quand je dis ça, c'est qu'en fait cet abattement là il se reconstitue une fois tous les 15 ans.

C'est important à avoir en tête. Pourquoi ? Parce que le jour où il y a une succession, eh bien ces donations sont rappelées. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que chaque enfant doit bénéficier de la même part de succession. Une équité parfaite. Donc, en résumé, le jour où une succession s'opère, eh bien, si tu as donné à ta fille ou à ton fils et pas à l'autre enfant, eh bien nous rappellerons ce montant là pour que tes enfants soient traités de façon absolument équitable. D'ailleurs, la loi prévoit deux choses, la partie des héritiers réservataires qui sont les enfants, et s'il n'y en a pas le conjoint. Pour cette partie des héritiers réservataires, nous n'avons pas d'autre possibilité que de traiter les enfants comme dans ton cas de figure, de façon équitable. C'est comme ça. Et c'est pour ça d'ailleurs que je t'expliquais que les donations seraient rappelées pour que l'actif successoral soit exactement le même.

Après, tu as une autre partie de la succession qui est la quotité disponible, là tu as la possibilité d'en disposer librement. Tu peux l'affecter à qui tu le souhaites par donation ou par voie testamentaire. La chose importante à avoir à l'esprit aussi c'est de se dire : est-ce-que tu as prévu la transmission via notamment l'assurance vie pour tout ce qui est actifs financiers ?

Alors j'avais des contrats d'assurance vie ouverts il y a quelques années. Mais j'ai dû les récupérer pour pouvoir acheter de l'immobilier. Donc aujourd'hui j'ai plus du tout de contrat d'assurance vie ouvert à mon nom et tu sais tu connais mon côté. Enfin je suis balance hein. Donc aujourd'hui je profite de la vie hein, donc j'ai quand même tendance à ne pas mettre de côté aujourd'hui.

Alors tu sais Aude, c'est une très bonne chose, tu as raison de profiter de la vie, mais c'est aussi important de savoir en fait comment est-ce-que l'on va prévoir son épargne et comment on va l'optimiser aussi. Et ça c'est grâce à l'assurance vie. Contrairement à tout ce qu'on s'est dit jusqu'à maintenant, l'assurance vie c'est hors d'évolution successorale. Ça veut dire deux choses. La première, c'est que tu vas pouvoir désigner les bénéficiaires de ton choix comme tu le souhaites et dans les proportions aussi que tu le souhaites. La deuxième chose, c'est la nature fiscale, l'avantage de l'assurance vie. Et là c'est vraiment ce qui nous intéresse et on va distinguer deux moments.

Un âge de 70 ans avec les versements effectués avant 70 ans et après 70 ans. Avant 70 ans, tous les versements que tu vas effectuer dans le cadre de l'assurance vie vont être extrêmement intéressants pour tes bénéficiaires puisqu'ils vont bénéficier d'un abattement fiscal de 152 500€ par bénéficiaire, tous contrats d'assurance vie confondus. Le deuxième sujet, c'est après 70 ans et là aussi, ça reste très intéressant.

Puisqu'il y a un abattement global de 30 500€ qui va être réparti en fonction des bénéficiaires mais là les intérêts générés par le contrat seront quant à eux exonérés. Tu vois l'intérêt de pouvoir optimiser ton patrimoine financier via l'assurance vie et donc de l'ouvrir le plus tôt possible.

Merci Aurore pour toutes ces précisions. Je me pose quand même une question, c'est la succession au global, ça coûte combien ?

Rassure-toi ? Tes enfants quand ils bénéficieront de la succession auront déjà un premier abattement fiscal. Et puis au-delà de cet abattement fiscal, il y a un taux progressif qui s'applique. Il est vrai qu'une succession mal anticipée peut être très chère. Quoi qu'il en soit, si je dois te donner un montant mais qui n'est qu'un montant moyen hein et actuel on parle d'à peu près 20% de taux de droits de succession qui s'appliquent en fait sur une succession globale en France. Mais encore une fois, ça n'est qu'une première approche et un taux moyen puisque chaque situation doit être considérée individuellement.

Aurore, il y a un autre sujet qui m'interroge, c'est notre maison de famille, tu sais, c'est une maison dans laquelle on a vu grandir nos enfants, on a vécu de nombreuses années, il y a héritage fort quelque part, un attachement très fort à cette maison. Je pense que les enfants vont vouloir la conserver cette maison après notre décès, est-ce-que tu penses que c'est une bonne chose ?

Tu fais bien d'hésiter parce que l'indivision ça peut vite devenir une contrainte. Une maison, comme tu le sais, c'est aussi des charges, ça peut être des travaux, etc. Et dans une indivision, il faut bien s'entendre entre frère et sœur parce que, il faut faire face à tous ces actes de gestion, d'administration. Et puis il faut savoir aussi une chose, c'est que si tu as un de tes enfants qui a des revenus bien plus conséquents que l'autre, il peut être aussi appelé pour régler l’entièreté des charges de la maison. Donc c'est une situation dans laquelle ils ne sont pas obligés de rester, ils peuvent en sortir. Néanmoins, il faut quand même avoir ça à l'esprit. Alors heureusement, il existe des situations plus claires, plus cadrées, juridiquement encadrées, comme les SCI qui vont permettre d'avoir un règlement qui va s'opérer, des statuts en conséquence et puis qui vont avoir une transparence réelle pour pouvoir administrer le bien. Mais là aussi tu sais, avoir un bien avec un frère, une sœur, ça peut créer des distorsions, parce qu'il faut encore une fois bien s'entendre. Voilà pourquoi la question se pose de se dire dans quelle considération il faut bien garder le bien ou pas… D'autres sujets importants, les loyers issus d'un bien ne sont jamais nets, ils sont fiscalisés, et encore une fois, des charges complémentaires peuvent aussi être occasionnées.

Je pense que tu te fais bien de te poser la question et je pense aussi que cette rentabilité locative, elle peut être comparée avec une assurance vie qui bien optimisée, peut avoir aussi un rendement bien supérieur.

Merci pour toutes ces précisions Aurore, mais c'est vrai qu'aujourd'hui mes enfants s'entendent quand même très très bien. J'ai envie que cette entente perdure. Je vais quand même anticiper les choses et échanger un petit peu avec eux sur ce sujet-là. Il y a des avantages mais il y a quand même pas mal d'inconvénients et des contraintes.

Tu me fais aussi penser à une chose, tout à l'heure tu m'expliquais le rapport à la de la donation de ma fille. Aujourd'hui on a donné uniquement tu le sais à mon aîné et je pense qu'il va falloir anticiper les choses en vendant peut être une partie d'immobilier pour pouvoir donner à notre fils. C'est un sujet qui nous interroge parce qu'on est très attaché aussi à notre immobilier mais je pense qu'il va falloir équilibrer les choses. Donc qu'est-ce-que tu me conseilles sur ce sujet-là ?

Bah tu vois en fait c'est un sujet crucial et c'est important de bien s’interroger aussi sur ce sujet comme tu le fais aujourd'hui. Parce que clairement l'assurance vie c'est ce qu'on appelle une épargne de projet. Si ton fils a aussi un projet et est-ce-qu'il en a un d'ailleurs ?

Alors mon fils a de multiples projets. Aujourd'hui il est dans une activité professionnelle intense, il est commercial mais je le connais par cœur. Il va vouloir ouvrir à terme, même peut être même court terme, une salle de crossfit. Donc moi l'idée, ce serait de pouvoir vendre une partie de mon immobilier pour j'allais dire pouvoir rééquilibrer la donation qui avait été faite auprès de ma fille. Donc qu'est-ce-que tu me conseilles sur ce sujet ?

Bah là tu vois, l'assurance vie me semble être le meilleur conseil à te donner parce que je te l'expliquais tout à l'heure. Quand on fait des donations elles sont rappelées à la succession. Là dans la vision que tu as qui est tout à fait intéressante, bah quand même on peut imaginer que, il y aurait une répartition à peu près équivalente entre tes 2 enfants. Et par ailleurs ton fils a un projet très concret aujourd'hui, donc en l'aidant de cette façon-là et puis lui en alimentant son contrat d'assurance vie selon sa capacité d'épargne, ben son projet peut devenir réalité relativement rapidement tout de même, ce qui est une bonne nouvelle pour lui et ce qui est très satisfaisant pour toi. Parce que tu sais Aude, épargner grâce à l'assurance vie c'est déjà donner du sens à son épargne.

Et puis donner des ailes à son épargne, ça s'apprend.

A bientôt avec un nouvel invité qui se pose une nouvelle question de vie.

C'était Aurore Savary pour un podcast signé Abeille Assurances.

Transmission et héritage : parlons-en !

À 49 ans, Aude s’interroge sur la transmission de son patrimoine, après avoir été témoin de situations familiales complexes. Avec Aurore Savary, experte en questions financières, elle explore les enjeux clés : donations, équité entre enfants, fiscalité de la succession, mais aussi rôle de l’assurance vie pour anticiper et optimiser la transmission.​

Retrouvez toutes ces informations dans ce nouveau podcast, qui apporte des repères concrets pour mieux comprendre les mécanismes de transmission et prendre des décisions sereinement.

Performer : Optimiser son épargne investir au bon moment

Vous maîtrisez déjà l’épargne et la retraite ? Pour aller plus loin, découvrez nos vidéos animées par des experts Abeille Assurances : analyses de l’actualité économique, conférences stratégiques et conseils pointus pour optimiser vos rendements et affiner vos choix.

Gérer son épargne sereinement

En matière d’épargne, mon meilleur conseil : ne vous faites pas confiance !​

Et si la réussite financière tenait moins à la chance ou au génie qu’à notre manière d’agir ? Dans cette vidéo, Romain Chevalier rappelle que les marchés sont neutres : ce sont nos comportements, nos émotions et notre discipline qui font la différence dans le temps. Il montre en quoi l’accompagnement joue un rôle clé pour garder le cap, relativiser les aléas et progresser sereinement. Un éclairage utile pour comprendre pourquoi donner des ailes à son épargne est avant tout un apprentissage.​

Transcription de la vidéo

Bonjour, je suis Aurore Savary, experte en questions financières, qui vous préoccupent ?

J'ai le plaisir de recevoir Aude qui a 49 ans.

Bonjour Aude,

Bonjour Aurore.

Et je crois savoir Aude, que tu t'interroges sur des sujets de transmission qui te concernent. En effet, en fait, je dois le reconnaître qu'aujourd'hui j'ai vu quand même beaucoup de situations délicates autour de moi, beaucoup de décès.

Et j'aimerais pouvoir anticiper un peu ma transmission, ma succession parce que je vois des situations conflictuelles dans beaucoup de familles et j'aimerais pouvoir éviter tout ça. Et je me dis qu'en cas de décès de mon conjoint par exemple, mon sujet ce serait d'anticiper pour transmettre un maximum à mes enfants.

Alors c'est une bonne chose de pouvoir l'anticiper maintenant. D'ailleurs, ça participe de la décharge mentale hein du sujet. Et tu sais que tu n'es pas la seule parce que 41% des Français sont dans la même situation que toi. Ils anticipent le sujet de la transmission. Et si tu veux un autre chiffre, 79% des Français aujourd'hui estiment avoir besoin d'un expert en épargne pour pouvoir aussi l'anticiper. Et ça, c'est issu d'une étude Odoxa menée pour Abeille Assurances en janvier dernier.

Bon allez on revient à toi. Alors dis-moi Aude, j'ai besoin d'en savoir un petit peu plus sur ta situation familiale, est-ce-que tu es mariée, est-ce-que tu as des enfants ? Tout ça va me permettre d'avoir une vision de ton patrimoine qui est important pour pouvoir déterminer dans quelles conditions un bon conseil en termes de transmission s'opère. Et puis sans parler de montant, est-ce-que tu peux m'expliquer de quoi est composé ce patrimoine ? Est-ce-que tu as de l'immobilier ? Est-ce-que tu as déjà de l'épargne ? Est-ce-que tu as des actifs financiers ou peut-être même l'ensemble des deux ?

Bon alors effectivement je suis mariée, j'ai deux grands enfants. Mon patrimoine est plutôt composé de patrimoine immobilier majoritairement, un peu de patrimoine financier mais sur de l'épargne de précaution, un peu de liquidité à la banque et sur l'épargne de précaution mais rien de plus, principalement de l'immobilier. Je dirais.

D’accord et est-ce-que tu as déjà effectué des donations au profit de tes enfants.

Alors j'ai déjà effectué effectivement une donation uniquement au profit de ma fille aînée. C'est mon aînée, y a à peu près je dirais 4-5 ans, mais j'y vois plus très clair. Là j'aimerais bien quelques explications aussi sur ce sujet.

Alors je t'explique, en France aujourd'hui, chaque parent peut transmettre donc donner à ses enfants jusqu'à 100 000€ sans fiscalité. Et quand je dis ça, c'est qu'en fait cet abattement là il se reconstitue une fois tous les 15 ans.

C'est important à avoir en tête. Pourquoi ? Parce que le jour où il y a une succession, eh bien ces donations sont rappelées. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que chaque enfant doit bénéficier de la même part de succession. Une équité parfaite. Donc, en résumé, le jour où une succession s'opère, eh bien, si tu as donné à ta fille ou à ton fils et pas à l'autre enfant, eh bien nous rappellerons ce montant là pour que tes enfants soient traités de façon absolument équitable. D'ailleurs, la loi prévoit deux choses, la partie des héritiers réservataires qui sont les enfants, et s'il n'y en a pas le conjoint. Pour cette partie des héritiers réservataires, nous n'avons pas d'autre possibilité que de traiter les enfants comme dans ton cas de figure, de façon équitable. C'est comme ça. Et c'est pour ça d'ailleurs que je t'expliquais que les donations seraient rappelées pour que l'actif successoral soit exactement le même.

Après, tu as une autre partie de la succession qui est la quotité disponible, là tu as la possibilité d'en disposer librement. Tu peux l'affecter à qui tu le souhaites par donation ou par voie testamentaire. La chose importante à avoir à l'esprit aussi c'est de se dire : est-ce-que tu as prévu la transmission via notamment l'assurance vie pour tout ce qui est actifs financiers ?

Alors j'avais des contrats d'assurance vie ouverts il y a quelques années. Mais j'ai dû les récupérer pour pouvoir acheter de l'immobilier. Donc aujourd'hui j'ai plus du tout de contrat d'assurance vie ouvert à mon nom et tu sais tu connais mon côté. Enfin je suis balance hein. Donc aujourd'hui je profite de la vie hein, donc j'ai quand même tendance à ne pas mettre de côté aujourd'hui.

Alors tu sais Aude, c'est une très bonne chose, tu as raison de profiter de la vie, mais c'est aussi important de savoir en fait comment est-ce-que l'on va prévoir son épargne et comment on va l'optimiser aussi. Et ça c'est grâce à l'assurance vie. Contrairement à tout ce qu'on s'est dit jusqu'à maintenant, l'assurance vie c'est hors d'évolution successorale. Ça veut dire deux choses. La première, c'est que tu vas pouvoir désigner les bénéficiaires de ton choix comme tu le souhaites et dans les proportions aussi que tu le souhaites. La deuxième chose, c'est la nature fiscale, l'avantage de l'assurance vie. Et là c'est vraiment ce qui nous intéresse et on va distinguer deux moments.

Un âge de 70 ans avec les versements effectués avant 70 ans et après 70 ans. Avant 70 ans, tous les versements que tu vas effectuer dans le cadre de l'assurance vie vont être extrêmement intéressants pour tes bénéficiaires puisqu'ils vont bénéficier d'un abattement fiscal de 152 500€ par bénéficiaire, tous contrats d'assurance vie confondus. Le deuxième sujet, c'est après 70 ans et là aussi, ça reste très intéressant.

Puisqu'il y a un abattement global de 30 500€ qui va être réparti en fonction des bénéficiaires mais là les intérêts générés par le contrat seront quant à eux exonérés. Tu vois l'intérêt de pouvoir optimiser ton patrimoine financier via l'assurance vie et donc de l'ouvrir le plus tôt possible.

Merci Aurore pour toutes ces précisions. Je me pose quand même une question, c'est la succession au global, ça coûte combien ?

Rassure-toi ? Tes enfants quand ils bénéficieront de la succession auront déjà un premier abattement fiscal. Et puis au-delà de cet abattement fiscal, il y a un taux progressif qui s'applique. Il est vrai qu'une succession mal anticipée peut être très chère. Quoi qu'il en soit, si je dois te donner un montant mais qui n'est qu'un montant moyen hein et actuel on parle d'à peu près 20% de taux de droits de succession qui s'appliquent en fait sur une succession globale en France. Mais encore une fois, ça n'est qu'une première approche et un taux moyen puisque chaque situation doit être considérée individuellement.

Aurore, il y a un autre sujet qui m'interroge, c'est notre maison de famille, tu sais, c'est une maison dans laquelle on a vu grandir nos enfants, on a vécu de nombreuses années, il y a héritage fort quelque part, un attachement très fort à cette maison. Je pense que les enfants vont vouloir la conserver cette maison après notre décès, est-ce-que tu penses que c'est une bonne chose ?

Tu fais bien d'hésiter parce que l'indivision ça peut vite devenir une contrainte. Une maison, comme tu le sais, c'est aussi des charges, ça peut être des travaux, etc. Et dans une indivision, il faut bien s'entendre entre frère et sœur parce que, il faut faire face à tous ces actes de gestion, d'administration. Et puis il faut savoir aussi une chose, c'est que si tu as un de tes enfants qui a des revenus bien plus conséquents que l'autre, il peut être aussi appelé pour régler l’entièreté des charges de la maison. Donc c'est une situation dans laquelle ils ne sont pas obligés de rester, ils peuvent en sortir. Néanmoins, il faut quand même avoir ça à l'esprit. Alors heureusement, il existe des situations plus claires, plus cadrées, juridiquement encadrées, comme les SCI qui vont permettre d'avoir un règlement qui va s'opérer, des statuts en conséquence et puis qui vont avoir une transparence réelle pour pouvoir administrer le bien. Mais là aussi tu sais, avoir un bien avec un frère, une sœur, ça peut créer des distorsions, parce qu'il faut encore une fois bien s'entendre. Voilà pourquoi la question se pose de se dire dans quelle considération il faut bien garder le bien ou pas… D'autres sujets importants, les loyers issus d'un bien ne sont jamais nets, ils sont fiscalisés, et encore une fois, des charges complémentaires peuvent aussi être occasionnées.

Je pense que tu te fais bien de te poser la question et je pense aussi que cette rentabilité locative, elle peut être comparée avec une assurance vie qui bien optimisée, peut avoir aussi un rendement bien supérieur.

Merci pour toutes ces précisions Aurore, mais c'est vrai qu'aujourd'hui mes enfants s'entendent quand même très très bien. J'ai envie que cette entente perdure. Je vais quand même anticiper les choses et échanger un petit peu avec eux sur ce sujet-là. Il y a des avantages mais il y a quand même pas mal d'inconvénients et des contraintes.

Tu me fais aussi penser à une chose, tout à l'heure tu m'expliquais le rapport à la de la donation de ma fille. Aujourd'hui on a donné uniquement tu le sais à mon aîné et je pense qu'il va falloir anticiper les choses en vendant peut être une partie d'immobilier pour pouvoir donner à notre fils. C'est un sujet qui nous interroge parce qu'on est très attaché aussi à notre immobilier mais je pense qu'il va falloir équilibrer les choses. Donc qu'est-ce-que tu me conseilles sur ce sujet-là ?

Bah tu vois en fait c'est un sujet crucial et c'est important de bien s’interroger aussi sur ce sujet comme tu le fais aujourd'hui. Parce que clairement l'assurance vie c'est ce qu'on appelle une épargne de projet. Si ton fils a aussi un projet et est-ce-qu'il en a un d'ailleurs ?

Alors mon fils a de multiples projets. Aujourd'hui il est dans une activité professionnelle intense, il est commercial mais je le connais par cœur. Il va vouloir ouvrir à terme, même peut être même court terme, une salle de crossfit. Donc moi l'idée, ce serait de pouvoir vendre une partie de mon immobilier pour j'allais dire pouvoir rééquilibrer la donation qui avait été faite auprès de ma fille. Donc qu'est-ce-que tu me conseilles sur ce sujet ?

Bah là tu vois, l'assurance vie me semble être le meilleur conseil à te donner parce que je te l'expliquais tout à l'heure. Quand on fait des donations elles sont rappelées à la succession. Là dans la vision que tu as qui est tout à fait intéressante, bah quand même on peut imaginer que, il y aurait une répartition à peu près équivalente entre tes 2 enfants. Et par ailleurs ton fils a un projet très concret aujourd'hui, donc en l'aidant de cette façon-là et puis lui en alimentant son contrat d'assurance vie selon sa capacité d'épargne, ben son projet peut devenir réalité relativement rapidement tout de même, ce qui est une bonne nouvelle pour lui et ce qui est très satisfaisant pour toi. Parce que tu sais Aude, épargner grâce à l'assurance vie c'est déjà donner du sens à son épargne.

Et puis donner des ailes à son épargne, ça s'apprend.

A bientôt avec un nouvel invité qui se pose une nouvelle question de vie.

C'était Aurore Savary pour un podcast signé Abeille Assurances.

Le moment pour investir ?

Le bon moment pour investir n’existe pas. Les bonnes habitudes, oui !

Beaucoup d'épargnants attendent le « bon moment » pour investir. Le problème, c'est que ce moment idéal a la fâcheuse tendance à ne jamais se présenter.​
Dans cette vidéo, Philippe Dulout, Directeur commercial adjoint d'Abeille Assurances, explique pourquoi la réussite repose moins sur le timing que sur quelques principes éprouvés : agir, voir loin, investir régulièrement, diversifier son patrimoine et bénéficier d'un accompagnement adapté.​

Cinq réflexes essentiels pour avancer pas à pas vers des objectifs patrimoniaux durables.​

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Les questions fréquentes sur l’épargne que vous vous posez 

Vous commencez à épargner ou souhaitez mieux organiser votre épargne ? Nos experts Abeille Assurances répondent aux questions financières essentielles pour vous aider à épargner plus sereinement et efficacement.

Comment bien épargner quand on débute ? 

Quand vous vous lancez dans l'épargne, ce qui compte le plus, ce sont les bonnes habitudes plutôt que le montant mis de côté.

Trois réflexes essentiels à adopter dès le départ :

  1. Faites le point sur vos finances
    Listez vos revenus et vos dépenses du mois. Cette vision claire vous permet de déterminer combien vous pouvez réellement mettre de côté. Notez que votre approche dépend de votre statut : un salarié peut généralement épargner le même montant chaque mois, tandis qu'un indépendant ou un libéral préférera se fixer un objectif pour l'année.
  2. Programmez des virements automatiques
    Mettez en place un virement automatique depuis votre compte courant vers votre livret d'épargne dès réception de votre salaire. Comme ça, vous épargnez sans y penser et sans être tenté de dépenser cet argent ailleurs.
  3. Apprenez progressivement
    Prenez le temps de comprendre les différentes solutions d'épargne : livrets, assurance vie, plan d'épargne retraite… Notre programme de culture financière vous accompagne avec des contenus accessibles : podcasts, vidéos et articles pour avancer à votre rythme.

Ces trois bases s'appliquent à tous, quelle que soit votre situation

Combien faut-il épargner chaque mois ? 

Il n'y a pas de montant idéal pour tous : votre capacité d'épargne dépend de votre situation professionnelle, de vos charges et surtout de vos projets.

Il n’y a pas un montant idéal valable pour tous. Tout dépend du projet que vous souhaitez financer et de votre capacité d’épargne, c’est à dire de la somme dont vous disposez chaque fin de mois après avoir fait face à vos dépenses obligatoires (loyer, crédits, alimentation, assurances, santé, transports, loisirs…).

Si vous êtes salarié : épargnez tous les mois le même montant

Avec des revenus réguliers, vous pouvez planifier votre épargne mois par mois. Des modèles simples existent, comme la règle 50/30/20 qui propose de mettre de côté 20% de vos revenus.

Mais adaptez ce pourcentage à votre situation : si vous remboursez un crédit immobilier ou préparez un événement important (mariage, naissance, achat d'une voiture), ajustez-le !

Si vous exercez une profession indépendante ou libérale : fixez-vous un objectif sur l'année

Vos revenus varient d'un mois à l'autre ? Raisonnez sur l'année plutôt que sur le mois ! Fixez-vous un objectif annuel (par exemple, 15 % de votre chiffre d'affaires net) et ajustez vos versements en fonction de votre trésorerie. Un point régulier avec votre comptable vous aidera à suivre votre épargne sans stress.

Épargner régulièrement : la vraie clé de la réussite

Quel que soit le montant, l'essentiel est d'épargner régulièrement. Mettez en place des virements automatiques : vous épargnez sans y penser chaque mois et vous gardez le rythme. Mieux vaut mettre de côté 50€ tous les mois que 200€ une fois de temps en temps. Commencez par un montant qui ne vous pèse pas et augmentez-le progressivement à mesure que vos revenus augmentent.

Faut-il épargner même avec un petit budget ?  

Oui, absolument ! Épargner avec un petit budget présente plusieurs avantages concrets :

  • vous prenez de bonnes habitudes dès maintenant, quel que soit le montant. Ces réflexes vous accompagneront toute votre vie et vous aideront lorsque vos revenus augmenteront ;
  • vous vous posez les bonnes questions sur votre rapport à l'argent, vos priorités et vos objectifs, quel que soit votre niveau de revenus ;
  • vous constituez une réserve qui peut vous aider en cas d'imprévu. Comme le dit l'adage : les petits ruisseaux font les grandes rivières.

L'important n'est pas le montant de départ, mais la régularité. Commencer avec 20 ou 30 € par mois est plus utile qu'attendre d'obtenir des revenus plus élevés pour se lancer.

Quand faut-il revoir son épargne ?

Votre vie évolue, vos projets changent et vos revenus aussi. Votre épargne doit suivre pour rester en phase avec votre réalité. Une épargne bien ajustée vous aide à réaliser vos projets sans vous mettre en difficulté.

Après chaque événement important de votre vie

Certains moments clés modifient vos besoins ou votre capacité d’épargner. C'est le moment de faire le point !

  • Mariage ou PACS : vos objectifs deviennent communs, votre situation fiscale change.
  • Naissance d'un enfant : de nouvelles dépenses sont à prévoir donc de l’argent à mettre de côté pour ses études.
  • Achat immobilier : vous épargnez moins avec le crédit, mais vous construisez votre patrimoine.
  • Changement professionnel : vos revenus changent (à la hausse ou à la baisse).
  • Déménagement : vos charges fixes évoluent (loyer, transport...).
  • Divorce ou séparation : vous réorganisez vos finances.

Faites le point une fois par an !

Même si votre situation est stable, prenez le réflexe d'effectuer un bilan annuel. Trois moments sont particulièrement adaptés :

  • en septembre-octobre : pour réduire vos impôts avant la fin d'année (par exemple avec des versements sur un PER) ;
  • en janvier-février : pour regarder l'année passée et fixer vos nouveaux objectifs ;
  • en avril-mai : au moment de votre déclaration de revenus, quand vous avez une vision claire de votre situation.

Notre conseil : notez ce rendez-vous annuel dans votre agenda, comme pour un check-up de santé. Votre conseiller ou votre agent général Abeille Assurances vous accompagne dans l'adaptation de vos placements à l'évolution de votre vie.

Quels sont les différents types d'épargne ?

Toutes les épargnes ne se ressemblent pas. La principale différence ? Le moment où vous pourrez récupérer votre argent, ainsi que ce que vous voulez en faire. On distingue trois grandes catégories.

  • L'épargne pour les urgences et imprévus : l’épargne de précaution

C'est l'argent dont vous pouvez disposer immédiatement. Il vous protège en cas de coup dur : réparation de voiture, panne d'électroménager, frais médicaux, perte d'emploi temporaire.

Exemples : Livret A, Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS), Livret d'Épargne Populaire (LEP) si vos revenus vous y donnent droit.

  • L'épargne pour vos projets dans les années qui viennent

Vous préparez quelque chose d'important dans les 3 à 10 prochaines années ? Cette épargne vient augmenter un capital existant tout en restant accessible : apport pour l'achat de votre logement, financement d'un mariage, création de votre entreprise, gros travaux.

Exemples : assurance vie (disponible sous 30 jours max si besoin), plan d'épargne logement (PEL).

  • L'épargne pour préparer votre retraite

C'est l'argent que vous mettez de côté pour plus tard (au moins 10 ans) pour compléter vos revenus à la retraite. En échange de ce blocage, vous bénéficiez d'avantages fiscaux.

Exemples : Plan d'Épargne Retraite (PER) qui réduit vos impôts aujourd'hui dans de bonnes conditions fiscales.

Notre conseil : l'idéal est de combiner ces trois types d'épargne. Votre conseiller ou votre agent général Abeille Assurances est là pour vous aider à trouver le bon équilibre en fonction de votre âge, de vos revenus et de vos projets.

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Informations importantes

Ce contenu est fourni exclusivement à des fins informatives et pédagogiques. Il ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée.