Découvrons tous les avantages de l’assurance vie
Si vous n’êtes pas encore détenteur d’un contrat d’assurance vie, il est temps de découvrir tous les avantages de cette solution d’épargne souple.
Valoriser son épargne avec une solution souple
Ouverte sans condition d’âge ni de montant minimum investi, sans obligation de versement, à retraits libres, l’assurance vie vous permet d’accéder à de nombreux types de support d’investissement (support en euros, actions, obligations, immobilier, etc.) avec une seule solution d’épargne. Vous pouvez ainsi constituer à votre rythme, selon votre sensibilité aux risques, un capital qui ne subira pas de charge fiscale immédiate sur les gains(1), tant que vous ne retirez pas votre épargne… à la différence des autres produits d’épargne fiscalisables. Cette épargne peut répondre à plusieurs objectifs au cours de votre vie : financer un achat immobilier, disposer d’une épargne de précaution en cas de coup dur, compléter sa retraite...
En le nantissant, votre contrat d’assurance vie peut aussi vous servir pour garantir un prêt bancaire finançant un investissement.
Une fiscalité avantageuse en cas de rachat
Un calcul spécifique en cas de rachat partiel
La fiscalité sur l’assurance vie est appliquée selon un calcul spécifique qui considère qu’à chaque retrait, vous retirez une part de vos versements et une part de vos gains accumulés. Or, seuls les intérêts générés sont imposables. Pour illustration, supposons que vous ayez versé 30 000 € (nets de frais d’entrée) sur un contrat. Quelques temps plus tard, celui-ci affiche une valeur de rachat de 30 900 €. Si vous décidez de racheter 900 € correspondant, pour vous, à la part d’intérêts de votre contrat, seuls 26,21 €(2) seraient soumis à la fiscalité.
Un choix de mode de taxation
Par ailleurs, l’assurance vie vous offre un choix de mode d’imposition entre un Prélèvement forfaitaire unique (PFU), et l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP) avec l’ensemble des revenus du foyer fiscal.
Une taxation qui diminue dans le temps et des intérêts partiellement exonérés
Durant les huit premières années de votre contrat, le prélèvement forfaitaire unique s’élève à 12,8 % auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2 %, soit un total de 30 %.
Mais, produit d’épargne à long terme, l’assurance vie bénéficie d’une fiscalité qui baisse au-delà de la 8e année de vie du contrat. La part de plus-value retirée ne sera imposable que si son montant dépasse 4 600 € pour une personne seule et 9 200 € pour un couple, soumis à une imposition commune. Cet abattement est applicable par année civile, tous contrats confondus. Au-delà de ces montants de gains retirés, vous retrouvez le choix entre :
- l’intégration dans les revenus du foyer fiscal ;
- ou un prélèvement ramené à un taux de 7,5 % pour la part des plus-values issue des primes versées jusqu'à 150 000 €, et 12,8 % pour la part des plus-values issue des primes versées au-delà de 150 000 €.
Le montant des prélèvements sociaux reste, en revanche, inchangé quelle que soit l’antériorité du contrat.
Enfin, tout au long de la vie de votre contrat, vous pouvez choisir, à chaque retrait, le mode d’imposition qui vous est le plus favorable.
Pourquoi souscrire une assurance vie ?
Résumons en vidéo les avantages d'épargner avec l'assurance vie !
Vous vous demandez comment fonctionne une assurance vie ?
C’est simple ! Une assurance vie, c’est un contrat qui vous permet d’épargner pour réaliser vos projets, transmettre à vos proches ou diversifier vos placements.
Vous effectuez des versements quand vous le souhaitez.
Et en fonction des supports d'investissements choisis, vos gains potentiels peuvent évoluer… à la hausse comme à la baisse*.
Contrairement aux idées reçues, votre épargne n’est pas bloquée, elle reste disponible à tout moment**. Et vous bénéficiez d’une fiscalité spécifique passé les 8 ans du contrat.
Bien sûr, vous pouvez ouvrir plusieurs contrats d’assurance vie, pour diversifier vos investissements ou financer des projets différents.
En cas de décès, votre contrat prend fin et les bénéficiaires que vous avez désignés reçoivent alors le capital dans un cadre fiscal spécifique.
Souple et accessible, l’assurance vie, c’est un atout pour préparer l’avenir.
Envie d'en savoir plus ? Contactez dès maintenant un de nos agents Abeille Assurances.
*L’investissement sur un support en unités de compte n’est pas garanti, mais est sujet à des fluctuations, à la hausse ou à la baisse, dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.
**hors contrat retraite
Une solution d’épargne permettant d’organiser plus librement la transmission de son patrimoine
La transmission de vos biens immobiliers, de votre épargne bancaire, etc., est soumise à des règles de droit qui ne vous laissent pas toujours la liberté de leur attribution à tel ou tel proche. Ainsi, à votre décès, si vous avez des enfants, une part minimum de votre patrimoine doit leur revenir : la moitié pour un enfant, les deux tiers pour deux, et les trois quarts pour trois ou plus. Ces règles de protection de vos descendants ne s’appliquent qu’au patrimoine inclus dans la succession.
L’assurance vie est considérée, elle, comme hors de l’actif successoral. Vous pouvez donc désigner librement la ou les personnes qui bénéficieront de l’épargne que vous n’aurez pas consommée à votre décès. Cela vous permet de renforcer la protection d’une personne plus fragile dans votre succession (une personne en situation de handicap par exemple) ou moins bien protégée par la loi, comme le conjoint, le partenaire de PACS, ou le concubin. Tout cela s’inscrit dans une limite définie par la loi et précisée par la jurisprudence : « les primes ne doivent pas être manifestement exagérées », au regard de vos ressources et de votre patrimoine.
Exemples d’une succession préparée avec ou sans assurance vie
Le conjoint détient en propre un patrimoine financier de 90 000 € et la moitié de la maison du couple, soit 210 000 €.
Total de l’actif successoral : 300 000 €. Partage de ce patrimoine entre son conjoint et ses deux enfants à son décès.
| Succession sans assurance vie | Succession avec assurance vie |
|
Le conjoint survivant peut recevoir en pleine propriété 1/4 de l’actif successoral, soit le quart de 300 00 €. |
Si le conjoint décédé avait transformé ses 90 000 € de patrimoine financier en un contrat d’assurance vie, l’actif successoral n’est plus que de 210 000 €. Si le conjoint survivant avait été désigné comme bénéficiaire du contrat, il aurait pu recevoir les capitaux de l’assurance vie, soit 90 000 €, et le 1/4 de l’actif successoral, soit 52 500 €. |
| Total reçu par Madame : 75 000 € | Total reçu par madame : 142 500 € |
Dans cet exemple, l'assurance vie a permis de renforcer la protection du conjoint survivant.
Pour profiter de cette spécificité, il convient de bien rédiger la clause bénéficiaire de vos contrats d’assurance vie, et de penser à la revoir régulièrement.
On comprend pourquoi cette solution d’épargne reste le placement préféré des Français. Intéressé pour épargner sur un contrat d'assurance vie ? N'hésitez pas à contacter un agent général Abeille Assurances.
(1) Sauf pour la part des gains issus des sommes investies sur le fonds en euros, pour laquelle les prélèvements sociaux sont prélevés annuellement.
(2) Part de la plus-value retirée dans les 900 € - (900 x 30 000 / 30900) = 26,21 €.
Document non contractuel d’information générale à jour le 18/02/2026
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