PERIN ou assurance vie : lequel choisir pour épargner pour votre retraite ?
Face aux difficultés des systèmes de retraite par répartition, l’urgence d’épargner pour sa retraite afin de se constituer un capital s’impose à tous les Français. Afin de vous aider à choisir la solution d’épargne la plus adaptée à votre situation, Abeille Assurances vous éclaire sur les questions à se poser pour bien choisir.
Votre pression fiscale et sociale, clef du choix de la solution à privilégier
Une pression fiscale élevée, condition pour épargner sur un PERIN
La loi PACTE a permis aux anciennes solutions d’épargne retraite individuelle d’évoluer vers un produit unique : le Plan d’épargne retraite individuel (PERIN) qui rencontre un large succès auprès des Français. Mais, l’avantage fiscal qu’il procure s’accompagne toujours de deux contraintes : l’indisponibilité de l’épargne jusqu’à la retraite(1), et la fiscalisation de l’épargne au moment du retrait quand les versements ont généré une économie d’impôt.
Compte tenu de ces contraintes, il convient d’être sûr que l’avantage fiscal obtenu soit suffisamment attractif pour que le choix du PERIN s’impose . Outre les foyers fiscaux non imposables, une part des foyers imposables n’obtienne en effet de l’épargne retraite défiscalisante qu’un avantage fiscal faible au regard de ses contraintes.
Notre conseil est donc de ne pas souscrire un PERIN si votre économie d’impôt sur le revenu n’est pas d’a minima 30 % de votre montant versé. Effectuez une simulation avec votre conseiller Abeille Assurances.
Et si vous êtes faiblement ou non imposable, l’assurance vie répondra alors parfaitement à votre objectif de vous constituer une épargne pour cette échéance, sans la contrainte de l’indisponibilité… ni l’avantage fiscal évidemment.
Bon à savoir : Pourquoi il ne faut pas opter pour les versements non déductibles sur un PERIN quand on est salarié ou TNS non affilié à la MSA ?
Les foyers faiblement ou pas fiscalisés pourraient être tentés d’alimenter un PERIN en ne déduisant pas leurs versements de leurs revenus. Cela leur permettrait de bénéficier au moment de la retraite d’une fiscalité allégée lors d’un retrait ; seuls les intérêts générés par leur épargne subiraient un prélèvement forfaitaire unique de 12,8 % (ou sur option l’ajout de ces intérêts à leurs autres revenus à déclarer) et les prélèvements sociaux de 17,2 %. Mais la fiscalité au retrait qu’offre l’assurance vie est encore plus intéressante : absence de taxation si la part des intérêts retirés annuellement est inférieure à 4 600 € pour une personne seule ou 9 200 € pour un couple soumis à une imposition commune, et au-delà de l’abattement annuel, 7,5 % de taxation pour la part des intérêts correspondant aux versements réalisés jusqu’à 150 000 €, et 12,8 % de taxation pour la part des intérêts correspondant aux versements au-delà de 150 000 €. S’y ajoute la disponibilité de l’épargne que n’offre pas le PERIN !
Une économie de charges sociales pour les travailleurs non-salariés affiliés à la MSA
À l’éventuelle économie d’impôts générée par l’effort d’épargne réalisé, les travailleurs non-salariés affiliés à la Mutuelle sociale agricole (MSA) bénéficie d’un avantage social ; ils peuvent en effet déduire cette épargne du calcul de leurs charges sociales.
Exemple : en 2024, un agriculteur exploitant célibataire a dégagé 33 000 € de bénéfice agricole :
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Quel que soit son niveau d’imposition, un TNS affilié à la MSA est donc incité à épargner pour sa retraite grâce au cumul possible d’une économie d’impôt sur le revenu et de charges sociales.
En revanche, s’il n’est pas imposable, il doit choisir ne pas déduire les versements de ses revenus afin de bénéficier d’une fiscalité allégée à la sortie. Et pour bénéficier d’une baisse de ses charges sociales, son comptable doit alors mentionner le montant versé aux rubriques MSKP/MSLP de la déclaration fiscalo-sociale unifiée.
Quelle que soit la solution choisie, préparez votre retraite grâce à une épargne régulière
L’épargne retraite se fonde sur des versements programmés, éventuellement complétés par des versements libres, pour, en particulier, « faire le plein fiscal ». Mais plus on épargne tôt, moins l’effort mensuel est important !
Objectif : 100 000 € à 65 ans. Hypothèse de rendement de 3 % net constant /an
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Si tous les Français doivent épargner pour leur retraite, tous ne doivent pas opter pour un plan d’épargne retraite individuel. Il convient d’abord d’analyser l’avantage fiscal retiré par son foyer fiscal d’un tel effort d’épargne, et s’il est insuffisant, d’opter pour la souscription d’un contrat d’assurance vie.
En revanche, à ceux qui pourront opter pour le PERIN, Abeille Assurances leur conseille d’épargner leur avantage fiscal afin d’augmenter leur capital au terme, et donc leur pouvoir d’achat au moment de leur retraite.
Une envie d’évaluer vos revenus à la retraite et d’épargner pour votre retraite ? Ne restez pas seul face à ce projet, et demandez à être accompagné par votre agent général Abeille Assurances.
(1) Sauf pour le financement de l’achat d’une résidence principale ou un accident de la vie pour un PERIN.
(2) 40 % est la moyenne des charges sociales payées par un TNS affilié à la MSA (ce taux varie en fonction de chaque TNS)
Document non contractuel d’information générale à jour le 05/01/2026
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