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La médecine douce, mieux prise en charge dans les contrats d’assurance santé d’Abeille Assurances

Acupuncture, ostéopathie, sophrologie, naturopathie… Les médecines douces séduisent de plus en plus de Français en quête d'une approche naturelle et globale de leur santé. Ces pratiques non conventionnelles visent à traiter le corps et l'esprit dans leur ensemble, en complément de la médecine traditionnelle. Mais qui prend en charge ces soins ? Entre Sécurité sociale et complémentaire santé, voici tout ce qu'il faut savoir sur leur remboursement. 

Qu'est ce que la médecine douce ou médecine non conventionnelle ?

La médecine douce, également appelée « médecine alternative », « médecine complémentaire » ou encore « médecine naturelle », regroupe l’ensemble des pratiques thérapeutiques non conventionnelles en santé (PNCS). 

Ces pratiques ne font généralement pas l’objet d’un consensus scientifique quant à leur efficacité et ne sont pas intégrées à la formation initiale des professionnels de santé. Elles sont utilisées en complément de la médecine conventionnelle, dite « médecine classique » ou « allopathique », dont les méthodes et traitements sont reconnus et encadrés par les autorités de santé.

Médecines douces : définition et principe

Fondée sur une approche holistique, les médecines douces considèrent la personne dans sa globalité — corps, esprit et émotions — et visent à restaurer les équilibres naturels de l’organisme plutôt qu’à traiter uniquement les symptômes. Ces méthodes s’appuient sur l'utilisation de moyens naturels tels que les plantes médicinales, les huiles essentielles, les techniques manuelles ou encore certaines approches psycho-corporelles.

Bon à savoir : la médecine douce, une approche complémentaire à la médecine traditionnelle, jamais un substitut !

Les médecines douces peuvent être utilisées dans une démarche préventive, curative ou palliative, mais toujours en complément du suivi médical et jamais en remplacement d’un diagnostic ou d’un traitement prescrit par un professionnel de santé. La médecine douce contribue au bien-être et au soulagement de certains symptômes, mais elle ne permet ni d'établir un diagnostic médical, ni de remplacer les traitements dont l'efficacité a été scientifiquement démontrée.

Aujourd’hui, certaines disciplines médicales classiques intègrent de plus en plus ces approches complémentaires dans leurs protocoles de prise en charge, notamment dans la gestion de la douleur, la pédiatrie, la gynécologie-obstétrique, l’oncologie ou encore l’addictologie.

Il n'existe pas de décompte officiel du nombre de médecines douces en France. Les autorités sanitaires évoquent plusieurs centaines de pratiques non conventionnelles en santé, tandis que l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) recense plus de 400 pratiques relevant des médecines traditionnelles et complémentaires à travers le monde.

Quelles sont les principales médecines douces reconnues par l'Etat ?

En France, aucune médecine douce n'est officiellement reconnue comme une spécialité médicale à part entière et les autorités préfèrent parler de pratiques de soins non conventionnelles (PSNC). Toutefois, certaines disciplines et pratiques bénéficient d'un encadrement réglementaire ou sont intégrées dans certains parcours de soins ; leurs praticiens doivent justifier d'une formation validée.

Quels sont les métiers de la médecine douce ?

Médecines douces : les pratiques encadrées

  • l'ostéopathie : thérapie manuelle qui vise à soulager certaines douleurs et troubles fonctionnels en restaurant la mobilité des différentes structures du corps (articulations, muscles, ligaments et tissus). En France, le titre d’ostéopathe est réglementé et accessible après une formation agréée par l’État ;
  • la chiropraxie : thérapie manuelle centrée sur le diagnostic, la prévention et le traitement des troubles de l’appareil locomoteur, en particulier de la colonne vertébrale. Elle repose sur des manipulations articulaires visant à améliorer la mobilité, réduire la douleur et favoriser le bon fonctionnement du système neuro-musculo-squelettique. En France, le titre de chiropracteur est réglementé et la formation est dispensée dans des établissements agréés par l’État ;
  • l'acupuncture : pratique issue de la médecine traditionnelle chinoise qui consiste à stimuler des points précis du corps, le plus souvent à l’aide de fines aiguilles, afin de soulager certains symptômes et favoriser l’équilibre général de l’organisme. Elle est notamment utilisée dans la prise en charge de la douleur, du stress ou de certains troubles fonctionnels. En France, elle peut être pratiquée par des médecins formés à cette technique ;
  • l'hypnose médicale : technique thérapeutique qui utilise un état de conscience modifié afin d’aider le patient à mieux gérer la douleur, le stress, l’anxiété ou certaines difficultés psychologiques. Utilisée en complément des traitements conventionnels, elle est pratiquée par des professionnels de santé formés et intégrée dans de nombreux parcours de soins, notamment à l’hôpital ;
  • l’homéopathie : approche thérapeutique utilisant des substances d'origine végétale, minérale ou animale fortement diluées dans le but de stimuler les capacités d'autorégulation de l'organisme et principalement utilisée pour soulager des troubles bénins du quotidien. Les médicaments homéopathiques sont autorisés et disposent d'un cadre réglementaire spécifique. Leur efficacité étant controversée, ils ne sont plus remboursés par l'Assurance Maladie depuis 2021 ;
  • la mésothérapie : technique médicale qui consiste à injecter, à très faible dose, des médicaments ou substances actives directement dans la couche superficielle de la peau. Utilisée notamment pour le traitement de certaines douleurs, inflammations ou troubles circulatoires, elle vise à obtenir un effet localisé tout en limitant les doses administrées. En France, elle est pratiquée uniquement par des médecins formés à cette technique ;
  • l'auriculothérapie : technique réflexe qui consiste à stimuler des points spécifiques du pavillon de l’oreille, à l’aide d’aiguilles, de pressions ou de dispositifs adaptés, afin d’agir sur certaines douleurs, troubles fonctionnels ou addictions. Elle est utilisée comme approche complémentaire et est principalement pratiquée par des professionnels de santé formés.

Médecines douces : les principales pratiques non encadrées

  • la naturopathie : approche globale visant à préserver ou améliorer la santé grâce à l'alimentation, l'hygiène de vie, l'activité physique et l'utilisation de méthodes naturelles ;
  • la sophrologie : méthode de relaxation et de développement personnel associant respiration, détente musculaire et visualisation mentale pour mieux gérer le stress, les émotions ou les troubles du sommeil ;
  • la réflexologie : technique qui consiste à exercer des pressions sur des zones spécifiques des pieds, des mains ou du visage, considérées comme reliées à différentes parties du corps ;
  • la phytothérapie : utilisation des plantes médicinales dans un objectif de prévention ou de soulagement de certains troubles du quotidien ;
  • l’aromathérapie : recours aux huiles essentielles extraites de plantes pour leurs propriétés supposées apaisantes, stimulantes ou décongestionnantes ;
  • l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) ou désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires : technique psychothérapeutique reposant sur des stimulations bilatérales alternées, notamment des mouvements oculaires rapides. Elle est principalement utilisée dans la prise en charge des traumatismes psychologiques et du trouble de stress post-traumatique (TSPT) ;
  • le reiki : pratique énergétique d'origine japonaise fondée sur l'imposition des mains dans le but de favoriser la détente et le bien-être.

Parmi les médecines douces les plus répandues en France, mais qui ne bénéficient pas d'une reconnaissance officielle ou d'un encadrement spécifique de l'État, figurent notamment :

Important : avant tout rendez-vous avec un praticien en médecine douce, consultez votre médecin traitant !

Pour éviter tout risque d'interactions ou d'effets secondaires indésirables, prenez l'avis de votre médecin traitant avant tout rendez-vous avec un praticien en médecine non conventionnelle. La médecine douce est complémentaire des traitements classiques et ne remplace jamais l'avis de votre médecin traitant.

Médecine douce : comment trouver un praticien ?

Face à la diversité des offres en médecines douces, il est essentiel de s'assurer du sérieux du praticien consulté. Certaines plateformes spécialisées, comme Médoucine, vérifient les formations et les références de leurs praticiens selon des critères établis avec des organisations professionnelles et proposent des prises de rendez-vous en pratiques complémentaires.

Dans tous les cas, avant de prendre rendez-vous, quelques précautions s'imposent :

  • vérifiez les diplômes, certifications et formations suivies ;
  • renseignez-vous sur l'expérience du praticien et consultez les avis de patients ;
  • restez vigilant face aux promesses irréalistes de guérison ou de résultats garantis.

Un professionnel sérieux présente toujours sa pratique comme un complément au suivi médical, jamais comme une alternative aux traitements prescrits. Il tient également compte de l'état de santé de son patient et des éventuelles contre-indications de certaines techniques.

Pour trouver un praticien de confiance, le plus sûr reste de demander conseil à un professionnel de santé (médecin, pharmacien, infirmier, sage-femme…). Celui-ci pourra orienter vers un praticien reconnu, en tenant compte de votre situation médicale et des retours d'expérience observés chez d'autres patients.

Cette démarche permet d'intégrer les médecines douces dans un parcours de soins cohérent et sécurisé, certaines pratiques pouvant se révéler inadaptées, voire présenter des risques lorsqu'elles sont mal encadrées.

Médecines douces : quelles sont les disciplines remboursées par la Sécurité sociale ?

Aucune. Sur ce point, la réponse est claire : la Sécurité sociale ne rembourse pas les médecines douces, car leurs bénéfices sur la santé ne sont pas scientifiquement établis selon les critères de l'Assurance Maladie.

Il existe une exception historique à retenir : avant le 1er janvier 2021, l'homéopathie bénéficiait d'une prise en charge partielle. Ce remboursement a depuis été totalement supprimé.

L'acupuncture pratiquée par un médecin inscrit à l'Ordre des médecins constitue un cas particulier : les actes peuvent être remboursés, non pas en tant que médecine douce, mais parce qu'ils sont réalisés par un praticien conventionné. C'est la qualité du professionnel qui ouvre le droit au remboursement, pas la pratique elle-même.

Complémentaire ou mutuelle santé : un allié essentiel pour réduire le coût des soins de médecine douce non remboursés !

Face à des consultations dont le tarif moyen dépasse souvent 50 € à 70 € — qu'il s'agisse d'un hypnothérapeute, d'une séance de sophrologie pour la gestion du stress ou d'une séance de yoga thérapeutique - souscrire une complémentaire santé avec un forfait dédié aux médecines douces devient une décision financièrement pertinente.

Les complémentaires ou mutuelles santé proposant ce type de garantie remboursent généralement un forfait annuel plafonné ou prennent en charge un nombre limité de séances par an auprès de praticiens reconnus. Ainsi, pour une personne réalisant plusieurs consultations dans l'année, une garantie « Médecines douces » peut contribuer à réduire significativement le reste à charge, sous réserve que la discipline et le praticien soient couverts par le contrat souscrit.

Abeille Assurances Santé : une complémentaire santé renforcée pour vos besoins en médecine douce !

Parce que, pour prendre soin de leur santé, les Français recourent de plus en plus aux médecines douces (ostéopathie, pédicurie, diététique, etc.), Abeille Assurances a adapté son contrat complémentaire santé afin de répondre aux besoins de ses assurés.

Ainsi, de la formule 2 à la formule 7, la complémentaire Abeille Assurances Santé vous propose un « forfait Bien-Être », vous permettant de recourir à un grand nombre de disciplines de médecine douce et d'être remboursé pour réduire votre reste à charge : 23 spécialités non remboursées par le Régime Obligatoire (RO) sont couvertes par Abeille Assurances !

Les montants remboursés peuvent – selon le niveau choisi – s’élever jusqu’à 300 euros par an et par bénéficiaire ! C’est particulièrement intéressant compte tenu du prix moyen d’une consultation de médecine douce s’élevant à 58 €.

Grâce à la complémentaire Abeille Assurances Santé et à son forfait « Bien-Être », vous pouvez aussi bénéficier du remboursement d'autres frais de santé prescrits par un professionnel de santé et non pris en charge par le Régime Obligatoire (RO) : médicaments (y compris l’homéopathie), vaccins et traitements de sevrage tabagique sont ainsi couverts.

Profitez également d’une prise en charge de certains actes et traitements de prévention non remboursés par le RO, tels que l’ostéodensitométrie, le matériel de surveillance de l’hypertension artérielle ou encore certains moyens de contraception prescrits par un professionnel de santé. Enfin, le coût de la délivrance annuelle du certificat médical nécessaire à la pratique sportive est également pris en charge.

Médecine douce : liste des 23 disciplines couvertes par Abeille Assurances et non remboursées par le Régime Obligatoire (RO)

  Ostéopathie  Acupuncture
 Diététique  Naturopathie
 Sophrologie  Psychologie*
 Réflexologie  Chiropraxie
 Étiopathie  Microkinésithérapie
 Pédicurie   Podologie
 Kinésiologie  Ergothérapie prescrite
 Psychothérapie  Psychomotricité
 Hypnothérapie  Luminothérapie prescrite
 Phytothérapie  Nutrition
 Mésothérapie  Auriculothérapie prescripte
 Sexologie  

Pour en savoir plus sur la complémentaire Abeille Assurances santé et tous ses avantages, n’hésitez pas à faire appel à votre agent général Abeille Assurances ! Il saura vous conseiller et vous aider à trouver une couverture santé adaptée à vos besoins et à votre budget ! 

*A noter : depuis avril 2022, certaines séances chez les psychologues éligibles peuvent être prises en charge dans le cadre du dispositif MonPsySanté.

Document non contractuel à caractère publicitaire à jour le 16/09/2026

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